QUI SOMMES-NOUS
Laboratoire FONGILAB
Nous sommes spécialisés dans l'analyse mycologique avancée, en exploitant des technologies d'analyse d'ADN et de microscopie.
Fongilab est implanté en France, plus précisément dans la région Nord-Pas-de-Calais. Nous traitons toutes les analyses de champignons directement dans notre laboratoire le jour même de la réception des échantillons. Notre priorité est d'assurer une livraison des résultats dans les délais les plus courts à notre clientèle.
Chez Fongilab, notre ambition est double : fournir des services d'analyse mycologique précis et rapides, mais aussi en réalisant des prélèvements sur site à la demande de notre clientèle. De plus, nous nous distinguons par nos formations dédiées aux professionnels du bâtiment, les propulsant à la pointe de la compétence dans le vaste domaine de la mycologie du bâtiment.

En savoir plus sur nous

LE MICROSCOPE
Nous utilisons un microscope optique de la marque allemande Zeiss pour identifier les champignons. Il dispose de plusieurs objectifs qui augmentent la taille de l'échantillon de 40 à 1000 fois. Grâce à nos objectifs de haute précision, nous obtenons des images très définie qui révèlent parfaitement les structures complexes des champignons des bâtiments. Cette méthode nous donne souvent une bonne indication du type de champignon, mais elle peut parfois avoir ses limites.

L'ADN
Pour compléter notre analyse microscopique, nous procédons à une extraction de l'ADN des champignons, suivie d'une analyse par PCR, une méthode rapide et éprouvée depuis 40 ans.
Plus précisément, nous employons une version avancée, la PCR quantitative ou qPCR. En moins de 4 heures cette technique nous permet de détecter des cibles spécifiques dans l'échantillon, comme la mérule, et de différencier une contamination potentielle de l'échantillon de la substance principale. Selon nous, ces deux techniques ont leurs avantages et inconvénients, mais elles se complètent parfaitement.

Victor Sabet – Mycologue et expert judiciaire
Victor Sabet est mycologue spécialisé dans les champignons du bâtiment et expert judiciaire près la cour d'appel de Douai, dans la spécialité « Parasites du bois ». Titulaire d'un Diplôme Universitaire de Mycologie délivré par la Faculté de pharmacie de Lille, il a également suivi six années d'études à l'Institut des Techniques Horticoles de Gembloux. Diagnostiqueur immobilier certifié pendant plus de douze ans, de 2011 à 2023, il travaille depuis plus de quinze ans sur les pathologies du bâtiment et s'est spécialisé dans l'identification des champignons lignivores, notamment la mérule (Serpula lacrymans), ainsi que des moisissures et autres contaminations fongiques du bâti.
Son expertise associe expérience du terrain, microscopie et biologie moléculaire. Victor Sabet intervient comme expert et mycologue sur des problématiques fongiques complexes, notamment en milieu hospitalier et industriel. Il est notamment intervenu pour le CHU de Lens ainsi que sur des problématiques concernant des acteurs de la construction et de l'industrie tels que VINCI, Eiffage, Sogea et Konica Minolta. Il a également participé à la rédaction d'une note technique consacrée aux problématiques fongiques avec le fabricant de matériaux Wall'Up. Parallèlement à son activité d'expertise, il forme des professionnels du diagnostic immobilier au sein de réseaux nationaux tels qu'EX'IM, DEFIM et Diagamter, ainsi que des professionnels de l'immobilier. Il est également intervenu sur la problématique de la mérule auprès de l'Institut national des formations notariales (INFN) de Lille.
Son activité s'inscrit également dans la recherche mycologique et la publication scientifique. En 2025, Victor Sabet a notamment participé à la description de Bjerkandera lecomtei, nouvelle espèce de champignon lignivore publiée dans la revue scientifique internationale Phytotaxa, dans le cadre d'un travail associant caractérisation morphologique et analyses moléculaires. Il est également auteur ou coauteur de plusieurs travaux mycologiques consacrés notamment à Leucoagaricus gongylophorus, Pulverulina cyathella et Auricularia cerrina. Ces travaux illustrent la complémentarité développée chez Fongilab entre mycologie de terrain, microscopie, séquençage ADN et identification moléculaire des champignons.
Publications et travaux scientifiques
Tomšovský M., Sabet V., Welti S., Moreau P.-A. & Dumez S. (2025). A new species of Bjerkandera (Polyporales, Basidiomycota) from Europe. Phytotaxa 701(1): 95–104.
La publication décrit la nouvelle espèce Bjerkandera lecomtei à partir de données morphologiques et moléculaires ; Fongilab apparaît directement comme affiliation de Victor Sabet.
Consulter la publication scientifique et le DOI
Sabet V. (2025). Un événement exceptionnel : l'observation de sporophores de Leucoagaricus gongylophorus (Möller) R. Heim. Bulletin semestriel de la Société Mycologique du Nord de la France, 117(1), p. 3–10.
Moreau P.-A., Sabet V. & Courtecuisse R. (2026). Première récolte française de Pulverulina cyathella dans la tourbière de Marchiennes (Nord). Bulletin semestriel de la Société Mycologique du Nord de la France, 118(2), p. 19–28.
Moreau P.-A., Gasch Illescas A. & Sabet V. (2026). Une « oreille » des chênes méditerranéens : Auricularia cerrina. Bulletin FAMM, N.S. 70.

Les bâtiments peuvent être colonisés par de nombreuses espèces de champignons, aux conséquences très différentes. Certaines, comme la mérule ( Serpula lacrymans et Serpula himantioides ) , sont responsables d'importantes dégradations du bois et peuvent compromettre la stabilité des ouvrages.
D'autres, notamment certaines moisissures comme Aspergillus ou Stachybotrys, peuvent altérer la qualité de l'air intérieur et être associées à des risques sanitaires chez les personnes sensibles.
Une identification fiable est donc indispensable pour évaluer le risque réel et mettre en place les mesures adaptées. En combinant systématiquement la microscopie et les analyses ADN, Fongilab est capable de détecter des quantités infimes de matériel biologique, de l'ordre du nanogramme.
Cette approche permet également d'identifier des mycéliums primaires, même en l'absence de spores ou de structures reproductrices, une identification qui reste généralement impossible par la seule observation microscopique.

NOS ANALYSES
L'analyse de la mérule
