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Aïe… un notaire perdu entre deux champignons 🤨

  • 27 août 2025
  • 1 min de lecture

Aïe… un notaire perdu entre deux versions 🤨

En juillet, un champignon suspect attire l’œil du service immo d’un notaire.Diagnostic express : mérule !Le notaire enclenche aussitôt la machine : devis, entreprise de traitement, visite sur site.

Mais sur place, l’entreprise doute :

« Pour nous, ce n’est pas une mérule… plutôt un coniophore, localisé, sans gravité. »

Deux avis totalement opposés.Le notaire tranche : analyse en laboratoire.Résultat ? ➝ Coniophora puteana.Pas de mérule.

👉 Les conséquences ?

  • Le diagnostiqueur passe pour incompétent aux yeux de son apporteur.

  • Le notaire perd 20 jours de mise en vente… et sa confiance.

  • L’entreprise se retrouve dans une position délicate.

  • Le propriétaire, en pleine succession, subit un ascenseur émotionnel inutile.

Et tout cela… aurait pu être évité.

En discutant, le diagnostiqueur avoue : il n’est pas vraiment formé à la P03-200.Mais comme son apporteur lui demande, il accepte… en s’appuyant sur sa certification termites et quelques photos vues en formation.

Mauvais réflexe.Identifier les champignons à l’œil nu ne s’improvise pas. C’est une mission exigeante qui demande une méthodologie rigoureuse, une preuve scientifique voir un recours à l’analyse. Les champignons se ressemblent, et la confusion mérule / coniophore est l’une des plus fréquentes.

La morale : ici, tout s’est bien terminé.Mais une erreur, même “sans conséquence”, laisse toujours des traces.

👉 Gardons une règle simple :Chaque mission engage votre réputation.

merule ou coniophore

Seule une analyse fiable, en laboratoire spécialisé, garantit la précision, la sécurité et la confiance de vos clients.

 
 
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